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Hellfest 2012

Hellfest 2012 – le report (1/2) : le festival

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De retour du Hellfest pour l’édition 2012, après 3 jours de festival bien chargés, voici notre report sur le plus gros événement métal français, et même certainement européen. On va revenir sur ces 3 jours pour les deux prochains articles : un sur le nouveau site et la tenue globale du festival, l’autre sur les report de groupes.

A new battlefield

Quasiment deux fois plus grand que le site des 6 années précédentes, ce « New Battlefield » est assez impressionnant : beaucoup d’espace, beaucoup de services supplémentaires (point rechargement mobile, stand café, casier avec consignes). A quelques mètres de l’ancien site, on retrouve rapidement ses marques, et on peut aller directement à l’essentiel.

Nouvelles scènes également, les années passées on avait droit à 4 scènes, il y en a 6 désormais :

  • 2 Mainstages : têtes d’affiches du festival, avec des styles très variés : de Walls of Jericho à Lynyrd Skynyrd en passant par Megadeth.
  • The Altar, orientée Death / Grind (Cannibal Corpse, Napalm Death, Children of Bodom, etc…)
  • The Temple, orientée Black / Pagan (Ihsahn, Behemoth, Dimmu Borgir, etc…)
  • The Warzone, hardcore punk (Madball, Refused, Biohazard, etc…)
  • The Valley, stoner doom (Orange Goblin, Acid King, Colour Haze, etc…)

Au final, on avait que l’embarras du choix (157 groupes), ce qui posait quelque fois pas mal de problèmes pour choisir. On revient très bientôt sur les groupes que l’on a été voir et nos impressions.

Les trucs cools du Hellfest 2012

Comme d’habitude, ce qui marche bien au Hellfest, c’est l’ambiance. Beaucoup de monde (ça a dû tourner autour de 120 000 personnes sur les 3 jours), beaucoup de concerts, pas mal d’alcool, mais malgré tout ça, pas de baston, pas de problème de sécurité. Une ambiance bon enfant quoi, et ça fait plaisir.

L’animation autour des groupes est bien sympa aussi : jeux en tout genres, stand de test d’instruments Woodbrass, filles sur échasses, la roulette métal Volcom, danseuses à côté des scènes principales, et pas mal de trucs bon à manger. On a pas testé, mais retransmissions des matchs de l’Euro et quelques films bien sympas pour passer le temps. Le Carré VIP également, bien pratique pour se poser autour d’une bière et rencontrer des gens bien.

Derrière tout ça, il faut aussi souligner le travail et la disponibilité des organisateurs, personnels et bénévoles du site : si on a un souci y’a toujours quelqu’un qui va se mettre en deux pour nous aider. Et aussi, les riverains de la commune, qui sont vraiment aimables avec les festivaliers et qui semblent aussi apprécier ces 3 jours d’intense activité.

Les trucs moins cools du Hellfest 2012

Si ce site est bien sous pas mal d’aspects, il faut encore du temps au Hellfest pour roder ce nouveau terrain et peaufiner l’organisation. Beaucoup de monde sur un grand site, c’est cool, mais la taille des tentes est restée la même (même s’il y a 6 scènes). Le problème, c’est qu’il est parfois impossible d’arriver à se faufiler sous la tente pour voir (de loin) un groupe qu’on aime (ex: Orange Goblin). Idem, même en anticipant de quelques dizaines de minutes, on se fait facilement refouler des meilleures places par la foule.

Autre point noir, The Altar et The Temple se trouvent sous la même tente, quasiment face-à-face : la place disponible est plus importante, mais alors qu’on écoute un groupe, l’autre scène fait les balances… pas génial d’avoir une balance micro d’un groupe pendant qu’on écoute un titre qu’on aime bien.

En bref

Cette édition est donc un très bon cru : de belles têtes d’affiches, des groupes plus « underground » tout aussi intéressants, et une organisation bien ficelée. Rien à redire, on a plus qu’à attendre l’année prochaine. On revient très bientôt pour parler des groupes qui nous ont bottés (ou pas) cette année au Hellfest et une sélection de nos photos de cette édition !


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Enguerran a aidé Pierre à lancer Jack 3.5mm et y contribue régulièrement, en publiant des chroniques d'albums, du test de matos et gère toute la machinerie du site. A côté de ça, il est designer et développeur web indépendant.

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